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Le 24 novembre 2016, Alkarama a saisi le Rapporteur spécial sur la promotion et la protection des droits de l’homme et des libertés fondamentales dans la lutte antiterroriste (SRCT) du cas de Tijani Ben Derrah et Adel Ayachi, deux blogueurs et militants des droits de l’homme algériens récemment condamnés à des peines de prison pour « apologie du terrorisme ».

Le 17 novembre, Alkarama a saisi le Comité des droits de l'homme (CDH) des Nations Unies du cas d'Ahmed Khalil Mahmoud Braih, l'un des fondateurs et des principaux dirigeants du Front Polisario, enlevé par des agents du DRS en plein centre d'Alger, la matinée du 6 janvier 2009.

Le 7 septembre 2016, Alkarama a soumis au Comité des droits de l'homme (CDH) des Nations Unies, le cas de Sadek Rsiwi, un ancien combattant de l'Armée Nationale de Libération (ALN) et père de huit enfants, disparu depuis 1996 après avoir refusé de prendre la tête d'une milice armée locale à la demande du Département du Renseignement et de la Sécurité (DRS), refusant ainsi de s'impliquer dans la guerre civile qui a fait suite au coup d'état militaire de janvier 1992.

Le 30 septembre 2016, Alkarama a saisi en urgence le Groupe de travail sur les disparitions forcées et involontaires (GTDFI) des Nations Unies du cas de 20 défenseurs des droits de l'homme et membres de familles de disparus violemment interpellés la veille par la

Le 22 septembre 2016, Alkarama a soumis au Conseil des droits de l'homme (CDH) des Nations Unies son rapport sur la situation en Algérie en vue de son troisième Examen périodique universel (EPU) prévu en mai 2017.

Le 26 mai 2016, Alkarama a soumis le cas de Boubekeur Fergani, victime de disparition forcée dans les années 1990 au Comité des droits de l'homme (CDH) de l'ONU. Ce professeur d'histoire père de cinq enfants avait été arrêté arbitrairement à son domicile à Constantine dans la nuit du 22 juin 1995 par une dizaine d'agents en tenue civile et militaire accompagnés d'un informateur cagoulé. Depuis cette nuit, sa famille ne l'a plus jamais revu.

Le 15 novembre 2015, la police a arrêté Adel Ayachi et Tijani Ben Derrah, deux bloggeurs et militants des droits de l'homme qui avaient participé la veille à une manifestation pacifique pour la liberté d'expression. Presque trois mois plus tard, les deux activistes sont toujours détenus à la prison d'El Harrach, dans la banlieue d'Alger dans l'attente de leur procès.

Le 29 janvier 2016, Alkarama a saisi les experts du Comité des Nations Unies contre la Torture (CAT) du cas de Lakhdar Guellil. Arrêté par les gendarmes le 31 juillet 1996, ce chauffeur de taxi de la ville de Djelfa située 300km au sud d'Alger, avait été accusé de ne pas avoir dénoncé des passagers qu'il avait transportés vers la ville voisine d'Aïn Oussera quelques semaines auparavant, apparemment recherchés pour terrorisme.

Hassan Bouras a été libéré le 18 janvier 2016 après avoir passé trois mois en détention provisoire à la prison d'El Bayadh. Ce journaliste et défenseur des droits de l'homme de 48 ans avait été arrêté à son domicile à El Bayadh le 2 octobre dernier. Sa libération fait suite à la décision du juge d'instruction de renvoyer son dossier devant le tribunal correctionnel d'El Bayadh. M.