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Alkarama, organisation non-gouvernementale de défense des droits de l'homme, basée à Genève, a lancé aujourd'hui son rapport annuel 2020. Le rapport aborde les questions liées à la situation des droits de l'homme dans la région arabe, à la lumière de la pandémie du COVID-19, ainsi que le rythme continu de la répression, dans un climat d'impunité et de conflits armés.

Une experte indépendante des Nations unies a exprimé ses préoccupations concernant les mauvais traitements, pouvant s'apparenter à de la torture, infligés à trois défenseurs des droits de l'homme aux Émirats arabes unis et a exhorté les autorités à les libérer.


Tandis que le Monde célèbre la Journée Internationale des Droits de l’Homme, commémorant le 10 décembre l’adoption par l’Assemblée générale des Nations Unies de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme de 1948, le Monde Arabe demeure gangrené par l’oppression, l’escalade des violations des droits humains et les campagnes visant à restreindre les libertés d’opinion et d’expression, parallèlement à un climat d’impunité et d'absence de justice.

« Si vous n’êtes pas vigilants, les journaux arriveront à vous faire détester les gens opprimés et aimer ceux qui les oppriment. 

Alkarama a lancé aujourd'hui son rapport annuel sur la situation des droits de l'homme dans la région arabe pour l'année 2019. Le rapport couvre 20 pays et est disponible en trois langues, l'arabe, l'anglais et le français.

Le quotidien suisse Le Temps a publié les 6 et 7 janvier 2018 un article signé par Sylvain Besson suggérant que la Fondation Alkarama est dans le viseur des services de renseignement suisses en raison de relations suspectes.

(Geneva, September 20, 2018) – On September 19, 2018, Assistant UN Secretary-General (ASG) Andrew Gilmour presented the annual report on reprisals against individuals who cooperate with the UN as part of an interactive dialogue with the Human Rights Council (

Genève, 13 mars 2017 – La montée constante des violations des droits de l'homme, y compris au nom de la lutte contre le terrorisme, ainsi que la répression systématique de toute voix critique par les gouvernements arabes, portent gravement atteinte aux droits des citoyens, a déclaré Alkarama lors du lancement de son rapport annuel de 2016.

À partir de cette année, la Fondation Alkarama renonce à sa cérémonie annuelle du Prix Alkarama pour les Défenseurs des Droits de l'Homme dans le Monde arabe pour prendre des actions plus concrètes pour les soutenir, dans l'espoir d'obtenir plus d'impact dans la protection et la promotion des droits de l'homme dans le Monde arabe, en prenant en compte les obstacles spécifiques à la région.

Le Comité des droits de l’homme (CDH) des Nations Unies a adopté fin mars une liste de questions à l’attention du gouvernement du Maroc, après que celui-ci ait soumis son rapport périodique avec un retard de sept années.

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