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Garidi Hamidou, 76 ans, n'a jamais raté l'une des manifestations pacifiques qu'a connu Alger depuis le 22 février 2019. Il est le frère du martyr de la révolution de novembre 1954, Mohamed Garidi dont un quartier d'Alger porte le nom.

Comme chaque vendredi et pour la trentième fois, il se dirigeait, accompagné de voisins et connaissances de ce quartier populaire d'Alger vers la station de métro de Badjarah pour se rendre au centre d'Alger.

Alkarama a appris l’arrestation du militant politique algérien Karim Tabou le mercredi 11 septembre 2019 à son domicile à Douira par des agents en civil appartenant à un service de sécurité qui l’ont conduit vers une destination inconnue. Bien qu’ils aient assuré à son épouse qu'il serait libéré après deux heures, sa famille ignore jusqu'à présent le lieu de sa détention. Son avocat, Abdelghani Badi, s’est interrogé, selon les médias, sur les raisons de son arrestation et l’identité du service de sécurité qui l'a arrêté.

Alkarama a soulevé auprès de la Haut-Commissaire aux droits de l’homme des Nations Unies ainsi que le Secrétaire Général des Nations Unies la persistance de l’usage de la violence et des arrestations arbitraires de manifestants pacifiques. Ces actes ne constituent pas seulement une violation du droit international et du droit algérien, ils engagent également la responsabilité pénale individuelle des commandants et de leurs subordonnés auteurs de tels actes.

Le 6 mai 2019, la Cour de cassation qatarie a rendu un jugement définitif annulant la décision du Procureur général d’inscrire M.

La fondation Alkarama a saisi aujourd’hui les mécanismes des Nations Unies chargés de la protection et la promotion des droits de l'homme, encore une fois afin d'intervenir pour protéger le droit d'assemblée pacifique des citoyens algériens engagés depuis le 22 février 2019 dans le mouvement de protestation populaire.

La fondation Alkarama a adressé aujourd’hui une communication urgente aux mécanismes des Nations Unies chargés de la protection et la promotion des droits de l'homme afin d'intervenir pour protéger le droit d'assemblée pacifique des citoyens algériens engagés dans le mouvement de protestation populaire.
 
Dans sa communication, Alkarama a précisé que les Algériens, et les habitants d'Alger et de ses environs en particulier, ont poursuivi ce vendredi 5 avril leur mouvement pacifique, lancé le 22 février dernier pour revendiquer un ch

Adlène Mellah - Reda City - Amir DZ

Le 23 janvier 2019, plusieurs experts de l’ONU ont envoyé une lettre aux autorités algériennes dénonçant les mesures de représailles commises par les autorités contre plusieurs blogueurs et journalistes algériens pour avoir simplement exercé leur droit à la liberté d’expression.

La Fondation Alkarama a saisi aujourd’hui Madame la Haut-Commissaire aux droits de l’homme des Nations Unies, ainsi que les procédures spéciales concernées, sur la situation actuelle en Algérie, notamment après l’annonce d’un cinquième mandat présidentiel de M. Abdelaziz Bouteflika, actuellement hospitalisé à Genève.

Alkarama a notamment souligné l’ampleur des manifestations au cours desquelles plusieurs millions de personnes sont sortis dans les rues pour dire non à un cinquième mandat, appeler à un changement radical du régime et à l’instauration d’un Etat de droit.

Dans un avis rendu le 19 novembre 2018, le Groupe de travail de l’ONU sur la détention arbitraire (GTDA) a considéré l’arrestation et le placement en résidence surveillée de l’ancien président des Comores, Ahmed Abdallah Mohamed

Le quotidien suisse Le Temps a publié les 6 et 7 janvier 2018 un article signé par Sylvain Besson suggérant que la Fondation Alkarama est dans viseur des services de renseignement suisses en raison de relations suspectes.