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En vue du troisième Examen Périodique Universel (EPU) de Djibouti, prévu en mai 2018, Alkarama a soumis son rapport sur la situation des droits de l’homme dans le pays aux Etats membre

Le 15 novembre 2017, le défenseur des droits de l’homme Rafik Belamrania a été condamné par le Tribunal criminel de Jijel à cinq années d’emprisonnement pour « apologie du terrorisme ». Il a également été condamné à une peine complémentaire de trois ans de privation de ses droits civils et politiques, signifiant, entre autres, qu'il ne peut être membre d'aucune association ni entreprendre des activités de défense des droits de l'homme.

Le 21 septembre 2017, le Conseil des droits de l’homme a adopté, lors de sa 36ème session le document final de l’examen périodique universel de la Tunisie. Le gouvernement tunisien a accepté 182 recommandations parmi 248 formulées au total lors de l’examen périodique universel en mai 2017. Alkarama avait soumis sa contribution en septembre 2006 mettant l’accent sur plusieurs questions importantes.

Après la revue de l’Algérie dans le cadre de l’examen périodique universel en juin 2017, le Conseil des droits de l’homme a adopté, lors de sa 36ème session, le 22 septembre 2017, le document final marquant ainsi la fin de ce troisième cycle pour le pays.

Lors de sa 36ème session tenue le 21 septembre 2017, le Conseil des droits de l’homme a adopté le document final relatif à l’examen périodique universel (EPU) du Maroc pour lequel Alkarama avait soumis un rapport en septembre 2016 afin de faire part de ses principales préoccupations et recommandations sur la situation des droits de l’homme dans le pays.

Dans le cadre de l’examen périodique de l’Algérie par le Comité des droits de l’homme (Comité DH) qui se tiendra en 2018, le 24 juillet 2017, Alkarama a soumis sa contribution à la Liste de questions qui sera préparée par les experts du Comité puis publiée au terme de sa

Dans le cadre du suivi du troisième examen périodique de la Tunisie par le Comité contre la torture (CCT), Alkarama a soumis au Comité son rapport d’évaluation de la mise en œuvre des recommandations prioritaires émises par les experts à l’issue de

Dans le cadre du deuxième examen périodique de la Mauritanie par le Comité contre la torture (CCT), Alkarama a soumis le 26 juin 2017 sa contribution à la Liste de questions préparée par les experts du Comité.

Salaheddine Bassir, militant et journaliste, avait été arrêté en juin 2015, torturé et détenu à Laâyoune suite à un procès inéquitable. Après la saisine du Groupe de travail sur la détention arbitraire des Nations Unies (GTDA), les experts onusiens ont déclaré qu’il était détenu arbitrairement et ont appelé les autorités marocaines à le libérer. Aujourd’hui Bassir demeure détenu à la prison d’Aït Melloul dans conditions particulièrement difficiles.

Mohamed Ahmed Edou dit Mohamed Djabha, le plus ancien détenu politique à Djibouti a été condamné le 18 juin dernier à 15 ans de prison. Ce ressortissant djiboutien d’origine érythréenne, membre du Front pour la Restauration de l’Unité et de la Démocratie (FRUD)  et opposant de la première heure à la dictature dans son pays avait été arrêté à Djibouti le 1er mai 2010. Il était accusé d’avoir créé « une organisation paramilitaire » et d’avoir « collaboré avec une puissance étrangère ».