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Le 12 mai 2026, Alkarama a soumis au Groupe de travail des Nations Unies sur les disparitions forcées ou involontaires (GTDFI) les cas de trois frères syriens, Fouad Ahmed Doum, Maher Ahmed Doum et Reda Ahmed Doum, arrêtés arbitrairement puis disparus à Homs en septembre 2011. 

Le sort inconnu des frères DOUM 

Le Haut-Commissaire des Nations unies aux droits de l’homme, Volker Türk, a exhorté la Tunisie à mettre un terme à l’escalade de la répression visant les organisations de la société civile, les journalistes, les défenseurs des droits humains, les figures de l’opposition, les militants ainsi que les magistrats, à travers des poursuites pénales et des restrictions administratives. 

À l’occasion de la Journée mondiale de la liberté de la presse, célébrée le 3 mai, le constat est préoccupant dans le monde arabe : les libertés médiatiques y sont en net recul. Les journalistes font face à des restrictions croissantes, tandis que des lois et des dispositifs sécuritaires servent à faire taire les voix indépendantes.

Le gouvernement syrien s’est vu remettre cinq de ses ressortissants, détenus arbitrairement par les autorités de Benghazi affiliées au maréchal à la retraite Khalifa Haftar, après avoir été arrêtés pour avoir célébré la chute de l’ancien régime dans leur pays et l’annonce de la « libération » de la capitale Damas en décembre 2024.

En Irak, la détenue yéménite Hasna Ali Yahya Hussayn souffre de maladies chroniques et endure des conditions de détention extrêmement difficiles, d’après des sources de défense des droits humains relayées par Alkarama. 

Alkarama a appris que les autorités syriennes sont parvenues à rapatrier le jeune Syrien Azmi Derri Mohamed Al Haddar dans son pays, après 18 ans de détention arbitraire et de souffrances dans les prisons irakiennes, en lien avec une accusation de franchissement illégal des frontières et d’appartenance à un groupe armé, pour laquelle il avait été condamné à 15 ans de prison. 

Le Comité des des droits des personnes handicapées des Nations Unies (CRPD) a relevé que le Royaume d’Arabie saoudite ne s’est pas conformé à ses décisions concernant les deux intellectuels, Safar Al Hawali et Salman Al Awdah

Le Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme a indiqué que l’adoption par l’occupation israélienne d’une loi imposant la peine de mort de manière presque exclusive aux Palestiniens constitue une violation de l’interdiction de la discrimination raciale et de l’apartheid, d’autant cible des "Palestiniens, qui sont souvent condamnés à l'issue de procès inéquitables".

La Rapporteuse spéciale sur la situation des droits de l’homme dans les territoires palestiniens, Francesca Albanese, a déclaré que la torture « systématique » exercée par Israël contre les Palestiniens — rendue possible depuis des décennies par l’impunité et un soutien politique — est désormais utilisée comme un outil dans le génocide en cours dans ce territoire.