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La famille de l’ancien gouverneur de la province égyptienne de Qalyubia, le Dr Hossam Abouelezz, a déclaré que la vie du détenu politique est en danger, après avoir reçu des informations faisant état du décès de plusieurs détenus en prison en raison de la négligence médicale et des conditions de détention inhumaines. 

Elle a précisé, dans une déclaration à Alkarama, qu’elle reste sans nouvelles de l’ancien gouverneur, alors qu’il est privé de visites et déchu de l’ensemble de ses droits. 

À l’aube de sa 21ᵉ année, Alkarama pour les droits de l’homme présente son Rapport annuel 2025, offrant un éclairage sur la situation des droits humains dans le monde arabe et reflétant son engagement continu.

Alkarama a saisi en urgence les Procédures spéciales des Nations Unies après avoir appris que les autorités irakiennes avaient procédé au transfert forcé de M. Ayesh Al Harby ressortissant saoudien détenu en Irak, vers le Royaume d’Arabie saoudite, en dépit de risques graves de torture voire même d’exécution. 

M. Al Harby était réfugié en Irak depuis l’an 2000 et avait été arrêté par les forces américaines avant d’être remis aux autorités irakiennes, qui l’ont détenu jusqu’à son renvoi forcé. 

Alkarama et l’Observatoire des libertés médiatiques ("Marsadak") expriment leur profonde inquiétude face à la détention prolongée du journaliste yéménite Nasser Shaker à la prison de Bir Ahmed, dans la province d’Aden, au sud du Yémen. Cette détention se poursuit malgré une décision judiciaire ayant validé la durée de sa détention déjà purgée et un ordre explicite du Parquet de le libérer.

Les définitions vagues et trop larges des gouvernements de « terrorisme », « organisations terroristes » et « extrémisme violent » entraînent de graves et systémiques violations des droits humains dans le monde entier.

Les organisations de défense des droits humains soussignées lancent un appel urgent à la communauté internationale et à la conscience universelle afin qu’elles prennent des mesures immédiates pour sauver la vie du ressortissant français M. Amr Abdel Fattah, qui court un grave risque de mort, de torture et de disparition forcée alors qu’il est détenu dans des établissements pénitentiaires saoudiens.

Le monde célèbre aujourd’hui la Journée internationale de l’éducation, proclamée par l’Assemblée générale des Nations Unies le 3 décembre 2018, afin de célébrer le rôle crucial de l'éducation « au service de la paix et du développement », et en reconnaissance du fait que « l'éducation est un droit humain, un bien public et une responsabilité collective. ».

La procureure adjointe de la Cour pénale internationale, Nazhat Shameem Khan, a déclaré que, sur la base des informations et preuves recueillies par la Cour, le bureau du procureur estime que des crimes de guerre et des crimes contre l’humanité ont été commis à El Fasher, dans la région du Darfour, notamment à la fin du mois d’octobre.

M. Amr Abdelfattah, ingénieur français et père de trois enfants, a été interpellé le 16 juin 2024 sur l’esplanade de la Grande Mosquée de La Mecque à l’issue d’un contrôle relatif à son autorisation de pèlerinage. À la suite d’un échange tendu avec l’agent de police chargé du contrôle, dont le comportement s’est révélé particulièrement agressif à son égard, il a été conduit au poste de police du Haram, où il lui a été notifié que son permis de pèlerinage était considéré comme invalide.

La problématique des disparitions forcées au Yémen est revenue au centre de l’attention dans un contexte marqué par le recul de l’influence du Conseil de transition du Sud et de ses forces militaires affiliées, soutenues par les Émirats arabes unis (EAU).