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Le 19 mars 2025, Al Shahed - Libertés publiques et droits de l’homme et l’Organisation libyenne pour la vérité et la justice ont lancé en collaboration avec Alkarama un appel conjoint aux comités des Nations Unies pour qu’ils reprennent leurs examens respectifs sur la situation des droits de l’homme en Libye. 

Le 18 février 2025, Alkarama s'est adressée au Groupe de travail de l'ONU sur la détention arbitraire concernant le cas de cinq Syriens arbitrairement détenus depuis leur arrestation le 11 décembre 2024 par les forces de sécurité intérieure de Benghazi. 

Dans une lettre adressée à la Mission permanente italienne auprès des Nations Unies à Genève, Alkarama a fermement condamné les autorités italiennes pour avoir permis à Osama Njeim al-Masri, chef de l’Autorité de la police judiciaire en Libye et accusé de crimes contre l’humanité, d’échapper à la justice après son arrestation conformément à un mandat de la Cour pénale internationale (CPI). 

Le 16 janvier 2025, Alkarama a saisi le Groupe de travail des Nations unies sur les disparitions forcées (GTDF) au sujet des cas de Mare Salih Mohammed Mohamed Al Arifi et d’Abdulrahman Khaled Abdulrahman Sulayman. Ces deux ressortissants libyens ont disparu après leur arrestation par des membres de l’« Autorité de soutien à la stabilité », une milice dirigée par Abdel Ghani Al Kikli, alias « Ghniwa ». 

Des enregistrements vidéo récemment diffusés ont révélé des scènes terrifiantes de torture dans la prison de "Qarnada", située dans la ville de Shahat, au nord-est de la Libye, une zone sous le contrôle des forces loyales au général retraité Khalifa Haftar. 

Le 09 décembre 2024, Alkarama s’est adressé au Groupe de travail de l’ONU sur les détentions arbitraires concernant la détention des deux frères Aboubakr et Embarek AL KHAZMI suite à leur arrestation par les forces de Misrata le 7 septembre 2021.

Disparus à la suite de leur arrestation

Dans un avis en date du 20 septembre 2024, le Groupe de travail des Nations Unies (GTDA) sur la détention arbitraire a reconnu le caractère arbitraire de la privation de liberté d’Abdurrahman Abduljalil Mohamed AL FARJANI, jeune libyen arrêté le 27 décembre 2014 à son domicile dans le quartier d'Al Lithi par une milice armée affiliée à Khalifa Haftar. 

Le 15 octobre 2024, Alkarama a soumis une communication au Groupe de travail des Nations Unies sur la détention arbitraire concernant les développements dans l'affaire du député libyen Hassan Farjani Salem. 

Le 10 juillet 2024, Alkarama a soumis au Groupe de travail sur la détention arbitraire (GTDA), la situation de M. Hassan SALEM, député libyen et de son frère, M. Mohamed SALEM, arrêtés tous deux par les milices de RADAA (forces spéciales de dissuasion) et actuellement détenus sur le site de l’aéroport de Mitiga, placé sous leur contrôle. 

Enlèvement de M. Hassan SALEM 

Le 24 avril 2024, Alkarama a soumis au Groupe de travail de l’ONU sur la détention arbitraire le cas d’Abdurrahman Abduljalil Mohamed AL FARJANI, arrêté le 27 décembre 2014 à son domicile dans le quartier d'Al Lithi par une milice armée affiliée à Khalifa Haftar.

Mineur au moment de son arrestation