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Le Comité des droits de l'homme de l'Organisation des Nations Unies a de nouveau condamné la Libye pour les graves et multiples violations des droits humains commises à l'encontre d'Abdeladim Ali Mussa Benali, victime à deux reprises de disparition forcée. Les experts onusiens appellent les nouvelles autorités libyennes à mener une enquête approfondie afin de faire la lumière sur sa disparition forcée et sur les tortures qu'il a subies en détention, à libérer immédiatement M.

Lors de sa 111ème session de juillet 2014, le Comité des droits de l'homme a rendu une opinion considérant que la disparition forcée d'Abdelhamid Al Daquel en juin 1996 constituait une série de violations par la Libye de ses obligations internationales.

Le Comité des droits de l'homme de l'Organisation des Nations unies vient de condamner la Libye à la suite des graves et multiples violations des droits humains commises à l'encontre d'un ressortissant libyen. Les nouvelles autorités libyennes ont maintenant l'obligation de mener une enquête effective et approfondie afin de faire la lumière sur la disparition forcée d'Abdussalam Il Khwildy et les tortures qu'il a subies en détention, de punir les auteurs de ces crimes et d'accorder une indemnisation appropriée.

Alkarama, a saisi aujourd'hui les procédures spéciales des Nations Unies du cas de M. Amhamed Ahwishy, citoyen Libyen âgé de 42 ans et père de 4 enfants, détenu arbitrairement et soumis à des actes de torture depuis le 18 Octobre 2011.
Amhamed Ahwishy a été arrêté à Wadi Masour, le 18 Octobre 2011, par un groupe d'hommes armés se présentant comme membres de « la Katiba du 28 Mai », une brigade révolutionnaire de Bani Walid.

Alkarama a saisi ce jour le rapporteur spécial sur la torture et le groupe de travail sur la détention arbitraire, pour le cas de M. Rifat Al Khwildy, victime de détention arbitraire et de torture depuis 9 mois.

Journaliste âgé de 27 ans, il a participé au Mouvement révolutionnaire du 17 Février 2011. Ayant appris que son nom apparaissait dans la liste des personnes qui se seraient opposées à la révolution et qui devaient faire l'objet d'une enquête, il s'est rendu de lui-même au Conseil Militaire à Tripoli, le 4 Septembre 2011.

Imed al Chibani a été arrêté le 10 juillet 2007, détenu au secret pendant dix mois et torturé au cours de cette détention. Il avait déjà été victime d'une disparition forcée entre 2005 et 2006, détenu sans être présenté devant un juge et isolé de sa famille pendant près d'un an.

M. Salem MOHAMED a été arrêté à son domicile le 28 juin 2011 par des  membres des services de la sécurité intérieure qui ont investi avec violence son domicile. Ces services ont cependant nié le détenir et refusé de prendre les médicaments apportés par le père de la victime.


M. Salem Al Ragoubi Salem MOHAMED, âgé de 31 ans est enseignant universitaire ; marié et père de deux enfants il réside avec sa famille à Abou Slim, Tripoli.

Sept personnes arrêtées par des soldats de l'armée libyenne ont été exécutées sommairement le 28 mai 2011 à Bani Walid. Ces victimes identifiées sont des civils libyens qui s’étaient réfugiés dans un logement collectif de travailleurs égyptiens qui ont eux-mêmes été exécutés au cours de cet événement ; le nombre et les identités respectives de ces derniers demeurent cependant inconnus.

Ces informations nous ont été communiquées par le Comité libyen Vérité et Justice, association présente sur le terrain et avec laquelle nous collaborons régulièrement.

Le 4 avril 2011, Alkarama a soumis aux procédures spéciales des Nations Unies les cas de sept médecins et infirmières enlevés en Libye par des forces pro-Kaddafi au cours du mois de mars 2011. Les médecins et les infirmières apportaient une assistance médicale et une aide humanitaire aux blessés dans les zones de conflit libyennes.

Les personnes qui ont enlevées sont :

Suhil Sami Al-Atrach, anesthésiste libyen de 32 ans, travaille à l'hôpital Al Jae à Benghazi. Il a été enlevé le 6 mars 2011 par des forces pro-Kaddafi à l'hôpital Ras Lanouf