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Le 1er juillet 2026, Alkarama a présenté une contribution au Groupe de travail des Nations unies sur la détention arbitraire (GTDA) dans le cadre de son projet de rapport thématique annuel consacré à la privation arbitraire de liberté dans le contexte de la répression transnationale. 

Face à la dégradation de la situation des droits humains dans le pays, Alkarama a appelé le Comité des droits de l’homme à prévoir, sans délai, l’examen de la situation en Algérie, en l’appelant à soumettre son rapport périodique, déjà en retard de trois années.

Le 26 août 2025, Alkarama a déposé une plainte individuelle auprès du Comité des droits de l’homme des Nations Unies (CCPR) à Genève au nom de Mme Nawal Kara Bouslama, cheffe d’entreprise franco-algérienne. Cette démarche a pour objet de dénoncer des violations graves et répétées de ses droits fondamentaux en Algérie, directement liées à des pratiques de corruption étatique. 

Victime de représailles pour avoir refusé la corruption 

Alkarama avait porté devant le Comité des Nations Unies sur la torture les cas de Lakhdar Guellil, (Algérie) et de Mohamed Hajib, (Maroc), deux victimes de tortures dont les souffrances ont été officiellement reconnues par le Comité contre la torture (CAT).

La Rapporteuse spéciale des Nations Unies sur la situation des défenseurs des droits de l’homme, Mme Mary Lawlor, a exprimé sa profonde déception face à la poursuite de la détention arbitraire, du harcèlement judiciaire, de l’intimidation et de la criminalisation des défenseurs des droits de l’homme en Algérie en raison de leurs activités pacifiques, sur la base de dispositions formulées de manière vague, telles que « porter atteinte à la sécurité de l’État ». 

Le 7 novembre 2024, Alkarama a soumis au Comité des droits de l'homme des Nations Unies (CdH) le cas de M. Tidjani AMRI, journaliste d'investigation, enlevé le 27 mai à Tébessa et emmené au centre de Ben-Aknoun où il a été torturé jusqu’au 4 juin 2019 par les militaires. 

À l'approche de l'élection présidentielle algérienne du 7 septembre 2024, l'Algérie traverse une période de répression particulièrement sévère, marquée par une vague d'arrestations arbitraires visant des opposants politiques, des militants prodémocratie, des journalistes, des universitaires, et des défenseurs des droits humains.

Alkarama a déposé une nouvelle communication auprès du Comité des droits de l'homme des Nations Unies, dénonçant le refus des autorités algériennes d'intervenir pour protéger les victimes sahraouies de violations graves perpétrées par des agents du Polisario dans les camps. Cette fois, il s'agit de M. Mohamed Salem Malainine Souid, un jeune Sahraoui de nationalité espagnole, victime de disparition forcée et de torture par les autorités du Polisario, avec l’assentiment apparent des autorités algériennes.

Alkarama a soumis au Groupe de Travail sur la Détention Arbitraire (GTDA) des Nations Unies une plainte concernant l’expulsion et la détention arbitraires de