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M. Amr Abdelfattah, ingénieur français et père de trois enfants, a été interpellé le 16 juin 2024 sur l’esplanade de la Grande Mosquée de La Mecque à l’issue d’un contrôle relatif à son autorisation de pèlerinage. À la suite d’un échange tendu avec l’agent de police chargé du contrôle, dont le comportement s’est révélé particulièrement agressif à son égard, il a été conduit au poste de police du Haram, où il lui a été notifié que son permis de pèlerinage était considéré comme invalide.

La problématique des disparitions forcées au Yémen est revenue au centre de l’attention dans un contexte marqué par le recul de l’influence du Conseil de transition du Sud et de ses forces militaires affiliées, soutenues par les Émirats arabes unis (EAU).

Alkarama a saisi, le 24 décembre 2025, le Groupe de travail des Nations unies sur la détention arbitraire (GTDA) au sujet de neuf ressortissants yéménites, anciens détenus de Guantánamo. Privés de leur liberté pendant plusieurs années par les États-Unis, sans inculpation ni procès, ils ont été transférés vers les Émirats arabes unis entre 2015 et 2016, avec la promesse d’être libérés à leur arrivée.

La famille du détenu yéménite en Arabie saoudite, Bassam Shukri Al Jalladi, a finalement pu recevoir un appel téléphonique de sa part après une interruption qui a duré près d’un an et demi, grâce aux démarches entreprises par ses proches auprès de l’administration de la prison de Qassim, où il est incarcéré.

La militante marocaine Saida El Alami, actuellement détenue à la prison d’El Oukacha à Casablanca, a récemment été victime de mauvais traitements graves de la part du personnel pénitentiaire, dans un contexte révélant des actes de représailles liés à son recours aux mécanismes des Nations Unies. 

Par arrêt rendu le 17 décembre, la Cour d’appel de Casablanca a confirmé la peine de trois ans d’emprisonnement prononcée en première instance à l’encontre de Mme El Alami. 

Alkarama a appris auprès de ses sources que plusieurs milices affiliées au général Khalifa Haftar détiennent des ressortissants syriens en otage et conditionnent leur libération à une reconnaissance officielle par le nouveau gouvernement syrien. Cette situation concerne notamment cinq jeunes hommes pour lesquels Alkarama avait déjà saisi les procédures spéciales compétentes des Nations Unies.

Face à la dégradation de la situation des droits humains dans le pays, Alkarama a appelé le Comité des droits de l’homme à prévoir, sans délai, l’examen de la situation en Algérie, en l’appelant à soumettre son rapport périodique, déjà en retard de trois années.

À l’occasion de la Journée internationale des droits de l’homme, les organisations signataires réaffirment une vérité fondamentale : les droits humains ne sont ni des concessions accordées par les gouvernants ni des privilèges susceptibles d’être révoqués ou négociés. Cette réalité concerne tout particulièrement les droits civils et politiques, piliers essentiels de la dignité humaine ; leur violation entraîne inévitablement des conséquences profondes et durables au sein des sociétés.

Les organisations de défense des droits humains signataires ci-après marquent la Journée internationale de solidarité avec le peuple palestinien, instaurée par l’Assemblée générale des Nations unies en 1977 par la résolution (32/40 B). 

Nous marquons aujourd’hui la Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes, instituée par l’Assemblée générale des Nations Unies dans la résolution A/RES/54/134 du 17 décembre 1999, afin d’inviter à une réflexion approfondie sur les avancées réalisées et les efforts déployés pour mettre fin à ces formes de violence. 

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