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Le 7 septembre 2016, Alkarama a soumis au Comité des droits de l'homme (CDH) des Nations Unies, le cas de Sadek Rsiwi, un ancien combattant de l'Armée Nationale de Libération (ALN) et père de huit enfants, disparu depuis 1996 après avoir refusé de prendre la tête d'une milice armée locale à la demande du Département du Renseignement et de la Sécurité (DRS), refusant ainsi de s'impliquer dans la guerre civile qui a fait suite au coup d'état militaire de janvier 1992.

À partir de cette année, la Fondation Alkarama renonce à sa cérémonie annuelle du Prix Alkarama pour les Défenseurs des Droits de l'Homme dans le Monde arabe pour prendre des actions plus concrètes pour les soutenir, dans l'espoir d'obtenir plus d'impact dans la protection et la promotion des droits de l'homme dans le Monde arabe, en prenant en compte les obstacles spécifiques à la région.

Le 30 septembre 2016, Alkarama a saisi en urgence le Groupe de travail sur les disparitions forcées et involontaires (GTDFI) des Nations Unies du cas de 20 défenseurs des droits de l'homme et membres de familles de disparus violemment interpellés la veille par la

Alkarama vient de soumettre au Comité des droits de l'homme (Comité DH) son rapport en vue de l'examen du Maroc, prévu le 24 octobre prochain.

Le 22 septembre 2016, Alkarama a soumis son rapport sur la situation des droits de l'homme en Tunisie au Conseil des droits de l'homme (CDH) des Nations Unies en vue de son Examen périodique universel (EPU) prévu en mai 2017.

Le 22 septembre 2016, Alkarama a soumis au Conseil des droits de l’homme (CDH) son rapport sur la situation des droits de l’homme au Maroc en vue de son troisième Examen périodique universel (EPU) prévu en mai 2017.

Le 22 septembre 2016, Alkarama a soumis au Conseil des droits de l'homme (CDH) des Nations Unies son rapport sur la situation en Algérie en vue de son troisième Examen périodique universel (EPU) prévu en mai 2017.

Le 22 septembre 2016, Alkarama a soumis au Conseil des droits de l'homme son rapport sur la situation au Bahreïn en vue de son Examen périodique universel (EPU) prévu en Mai 2017. Alkarama a relevé les violations les plus importantes qui persistent encore dans le pays et dénonce ainsi l'usage de la torture, le recours à la détention arbitraire et les violations du droit à un procès équitable.

Le 22 août 2016, le Comité contre la torture (CAT) des Nations unies a rendu sa décision relative à la communication d'Alkarama en date du 23 mai 2015 en enjoignant aux autorités marocaines de libérer Abdul Rahman Alhaj Ali, un ressortissant syrien réfugié au Maroc et détenu sous écrou extraditionnel depuis près de deux années et de s'abstenir de l'extrader vers l'Arabie Saoudite.