Comme d'habitude, les délégations gouvernementales arabes exploitent les sessions du Conseil des droits de l'homme des Nations unies comme une plateforme de relations publiques pour améliorer leur bilan en matière de droits humains, plutôt que d'utiliser les dialogues interactifs pour élaborer une vision sérieuse visant à améliorer la situation des droits de l'homme et à mettre fin aux politiques de répression et d'intimidation.