Aller au contenu principal

Le 5 novembre 2014 s'est tenu au Palais des Nations de Genève le deuxième Examen périodique universel (EPU) de l'Égypte. Ce processus vise à l'examen, par le Conseil des Droits de l'Homme des Nations Unies, de la situation des droits de l'homme dans chaque État membre. Depuis le premier examen de l'Égypte en février 2010, le pays a connu des bouleversements politiques majeurs.

Alkarama salue la libération, le 6 novembre 2014, d'Aliaa Tarek Mohammad Alsayed, dont la famille n'avait plus eu de nouvelles depuis son enlèvement par les forces de sécurité égyptiennes sur le campus de l'université d'Al Azhar du Caire, le 20 octobre 2014.

Le 20 octobre 2014 le Comité des droits de l'homme des Nations Unies a examiné le quatrième rapport périodique d'Israël.

Le 31 octobre 2014, Alkarama a adressé une communication au Groupe de travail sur les disparitions forcées ou involontaires (GTDFI) des Nations Unies concernant le cas de quatre personnes disparues depuis leur arrestation par les services de renseignement militaire syriens, le 24 novembre 2012.

Le 28 Octobre 2014 Alkarama a adressé une communication au Groupe de Travail sur les Disparitions Forcées ou Involontaires (GTDFI) des Nations Unies concernant le cas de Qamar Awad, une mère de famille disparue depuis son arrestation par le service de renseignement des forces aériennes syriennes, le 2 octobre 2012.

Le 22 octobre 2014, Alkarama a saisi le Groupe de Travail des Nations Unies sur les disparitions forcées ou involontaires (GTDFI) du cas de trois étudiants égyptiens, Mohamed Ali Hammad Omar (20 ans), Khader Ali Mohammed Mohamed (21 ans) et Mohamed Mohamed Abdulsalam Ali Abdulhamid (21 ans), enlevés par la police et l'armée égyptienne le 14 août 2013, lors des événements des places Raba'a Al Adawiya et el Nahda, au Caire, dont les familles sont restées sans nouvelles depuis.

Le 16 octobre 2014, Alkarama et l'Assemblée humanitaire Al Wissam ont adressé une communication au Groupe de travail sur les disparitions forcées ou involontaires (GTDFI) concernant le cas de Mohamad et Nouhad Al Mashhadani, deux frères qui ont disparu depuis le jour de leur arrestation par des membres des forces de sécurité en 2005.

Le 17 octobre 2014, Alkarama a adressé une communication au Rapporteur spécial sur la torture concernant le cas de Karim Rhimi, un étudiant de 22 ans arrêté le 19 septembre 2014 et gravement torturé par la Brigade antiterroriste.