Alkarama a soumis une communication au Rapporteur spécial sur la torture lui demandant d'intervenir dans le cas de 12 personnes arrêtées entre le 30 décembre 2005 et le 16 janvier 2006, puis détenues au secret et torturées. Elles attendent depuis d'être jugées.
Ces personnes ont toutes été arrêtées par les services de la Direction Générale des Forces de Sécurité Intérieure et font l'objet de poursuites pénales devant le tribunal militaire de Beyrouth alors qu'elles n'ont pas la qualité de militaire.
Alkarama dispose de compléments d'informations au sujet de neuf
personnes pour lesquelles, en septembre 2007, elle s'était adressée au
Rapporteur spécial sur la torture. Elle a informé le Rapporteur spécial le 16 octobre 2008 du fait que ces personnes ont été jugées par un
tribunal militaire sur la base d'aveux obtenus sous la torture.
Alkarama s'est adressée le 15 octobre 2008 au Rapporteur spécial sur la
torture pour lui soumettre 13 cas de personnes torturées au Liban.
Toutes ont été arrêtées dans le cadre des tragiques évènements de Nahr
El Bared qui se sont déroulés de mai à septembre 2007 et qui ont opposé
les forces régulières libanaises à un groupe armé retranché dans le
Camp de réfugiés du même nom, situé dans la banlieue nord de Tripoli.
Alkarama a sollicité aujourd'hui le Rapporteur spécial sur les
exécutions extrajudiciaires pour lui demander d'intervenir auprès des
autorités libanaises dans le cas de l'exécution sommaire de M. Al
Mahmoud et de la violation présumée des autorités de l'obligation
d'effectuer une enquête.
Alkarama for Human Rights a communiqué le 3 septembre au Rapporteur spécial sur la torture des cas graves de tortures et de traitements inhumains et dégradants qui se sont déroulés au Liban aux mois de mars et avril 2007.