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La militante marocaine Saida El Alami, actuellement détenue à la prison d’El Oukacha à Casablanca, a récemment été victime de mauvais traitements graves de la part du personnel pénitentiaire, dans un contexte révélant des actes de représailles liés à son recours aux mécanismes des Nations Unies. 

Par arrêt rendu le 17 décembre, la Cour d’appel de Casablanca a confirmé la peine de trois ans d’emprisonnement prononcée en première instance à l’encontre de Mme El Alami. 

Le 16 octobre 2025, Alkarama a saisi le Groupe de travail de l’ONU sur la détention arbitraire (GTDA) au sujet de Mme Saida EL ALAMI, blogueuse et militante marocaine engagée dans la protection des droits humains. Active sur les réseaux sociaux, Mme EL ALAMI dénonce régulièrement les violations des droits fondamentaux et commente l’actualité politique et sociale du Maroc. 

Alkarama a reçu une communication de l’avocat de M. Mohamed Ziane — ancien ministre des Droits de l’Homme, ancien bâtonnier du barreau de Rabat, et fondateur et dirigeant du Parti libéral marocain — détenu depuis près de 30 mois à la prison Al Arjate. La communication confirme que M. Ziane a formé un pourvoi en cassation contre la décision n°8 rendue par la chambre des affaires criminelles financières de la Cour d’appel de Rabat, le 7 mai 2025, le condamnant à trois ans d’emprisonnement ferme. 

A l'occasion de la procédure dite de la « Liste de points à traiter » avant la soumission du rapport du Royaume du Maroc au Comité des droits de l’homme, Alkarama a communiqué, le 28 avril 2025, une contribution aux experts onusiens, mettant en lumière les violations persistantes des obligations de l’Etat partie en vertu du Pacte international relatif aux droits civils et politiques (

Les autorités marocaines ont procédé à la libération du détenu maroco-belge Abdelkader Belliraj, condamné à la réclusion criminelle à perpétuité, en vertu d’une grâce royale octroyée à l’occasion de la fête de l’Aïd al-Fitr, après dix-sept années de détention. 

Le 14 mai 2024, Alkarama a soumis au Groupe de travail des Nations Unies sur la détention arbitraire (GTDA) la situation de Maitre Mohamed ZIAN (81 ans), ancien ministre des droits de l’homme et ancien bâtonnier de Rabat, fondateur du parti libéral marocain (PLM), emprisonné depuis aujourd’hui 18 mois à la prison d’Al Arjat. 

Le 15 avril 2024, Alkarama a soumis son rapport au Secrétaire général de l'ONU (UNSG) concernant la situation de Maître Mohamed ZIAN (81 ans), avocat condamné fin 2022 à une peine de trois ans de prison à l'issue d'un procès inique pour avoir publiquement critiqué les autorités sécuritaires. 

Le Comité des droits de l'homme des Nations Unies (NU) s’est adressé aux autorités marocaines afin qu'elles prennent des mesures provisoires en faveur de l'avocat, Maître Mohamed ZIAN, condamné fin 2022 à une peine d’emprisonnement de trois ans à l'issue d'un procès inique et pour avoir publiquement critiqué les autorités. 

Mohamed Attaoui, détenu politique marocain et militant écologiste, a entamé une grève de la faim pour protester contre l'absence de décision dans le cadre d’une affaire montée de toutes pièces. 

Le 22 décembre 2023, Alkarama a soumis à la Rapporteuse spéciale des Nations Unies sur la violence faites aux femmes et aux filles, le cas de Mme Ouahiba KHOURCHECH, ex-officier de police marocaine, et de sa fille mineure, toutes deux victimes de multiples violations fondées sur le genre.