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La justice sociale constitue un pilier fondamental pour la protection et la promotion des droits humains. En garantissant la justice sociale, les individus ont accès aux droits fondamentaux nécessaires pour vivre dans la dignité.

Par sa résolution 77/243, l'Assemblée générale des Nations Unies a proclamé le 12 février Journée internationale pour la prévention de l'extrémisme violent conduisant au terrorisme, dans le but de sensibiliser aux menaces associées à l'extrémisme violent et de renforcer la coopération internationale en la matière. 

La Rapporteuse spéciale des Nations Unies sur la situation des défenseurs des droits de l’homme, Mme Mary Lawlor, a exprimé sa profonde déception face à la poursuite de la détention arbitraire, du harcèlement judiciaire, de l’intimidation et de la criminalisation des défenseurs des droits de l’homme en Algérie en raison de leurs activités pacifiques, sur la base de dispositions formulées de manière vague, telles que « porter atteinte à la sécurité de l’État ». 

Dans une lettre adressée à la Mission permanente italienne auprès des Nations Unies à Genève, Alkarama a fermement condamné les autorités italiennes pour avoir permis à Osama Njeim al-Masri, chef de l’Autorité de la police judiciaire en Libye et accusé de crimes contre l’humanité, d’échapper à la justice après son arrestation conformément à un mandat de la Cour pénale internationale (CPI). 

Le 28 janvier 2025, l'Égypte sera examinée dans le cadre de l'Examen Périodique Universel (EPU) du Conseil des droits de l'homme des Nations Unies, concernant la situation des droits de l'homme au cours des quatre dernières années. 

Le 16 janvier 2025, Alkarama a saisi le Groupe de travail des Nations unies sur les disparitions forcées (GTDF) au sujet des cas de Mare Salih Mohammed Mohamed Al Arifi et d’Abdulrahman Khaled Abdulrahman Sulayman. Ces deux ressortissants libyens ont disparu après leur arrestation par des membres de l’« Autorité de soutien à la stabilité », une milice dirigée par Abdel Ghani Al Kikli, alias « Ghniwa ». 

Le 16 janvier 2025, Alkarama a adressé une demande d'intervention urgente au Comité des Disparitions Forcées des Nations Unies (CED) concernant la disparition de M. Ayesh Al Harby, un ressortissant saoudien actuellement détenu dans la prison d'Al Rusafa à Bagdad, en Irak. 

Ayesh AL HARBY, disparu pendant sa détention 

La Rapporteuse spéciale des Nations Unies sur la situation des défenseurs des droits de l’homme, Mme Mary Lawlor, a exprimé sa profonde préoccupation face à l’application persistante de la législation antiterroriste en Égypte pour emprisonner des défenseurs des droits de l’homme. Elle a notamment évoqué plusieurs cas, dont celui de M.

Des enregistrements vidéo récemment diffusés ont révélé des scènes terrifiantes de torture dans la prison de "Qarnada", située dans la ville de Shahat, au nord-est de la Libye, une zone sous le contrôle des forces loyales au général retraité Khalifa Haftar. 

Les autorités saoudiennes ont enfin libéré deux prisonniers de conscience et défenseurs des droits humains, à savoir le célèbre universitaire Mohammad Fahad Al-Qahtani et l’avocat Issa Al-Nukhaifi, après des années de détention arbitraire sous des peines injustes découlant de procès inéquitables. Alkarama a travaillé sur leurs dossiers dans le cadre des procédures spéciales des Nations Unies. 

Dr Mohammad Al-Qahtani 

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