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À l’aube de sa 21ᵉ année, Alkarama pour les droits de l’homme présente son Rapport annuel 2025, offrant un éclairage sur la situation des droits humains dans le monde arabe et reflétant son engagement continu.

Le monde célèbre aujourd’hui la Journée internationale de l’éducation, proclamée par l’Assemblée générale des Nations Unies le 3 décembre 2018, afin de célébrer le rôle crucial de l'éducation « au service de la paix et du développement », et en reconnaissance du fait que « l'éducation est un droit humain, un bien public et une responsabilité collective. ».

À l’occasion de la Journée internationale des droits de l’homme, les organisations signataires réaffirment une vérité fondamentale : les droits humains ne sont ni des concessions accordées par les gouvernants ni des privilèges susceptibles d’être révoqués ou négociés. Cette réalité concerne tout particulièrement les droits civils et politiques, piliers essentiels de la dignité humaine ; leur violation entraîne inévitablement des conséquences profondes et durables au sein des sociétés.

Nous marquons aujourd’hui la Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes, instituée par l’Assemblée générale des Nations Unies dans la résolution A/RES/54/134 du 17 décembre 1999, afin d’inviter à une réflexion approfondie sur les avancées réalisées et les efforts déployés pour mettre fin à ces formes de violence. 

Le 2 octobre, le monde célèbre la Journée internationale de la non-violence, adoptée par l’Assemblée générale des Nations Unies dans sa résolution 61/271 du 15 juin 2007, afin de promouvoir une culture de paix, de tolérance, de compréhension et de non-violence.

Alkarama exprime sa vive préoccupation et condamne avec la plus grande fermeté les sanctions injustifiées imposées par le gouvernement des États-Unis d’Amérique à l’encontre de Mme Francesca Albanese, Rapporteuse spéciale des Nations unies sur la situation des droi

Alkarama et un groupe d'organisations de défense des droits de l'homme ont signé une déclaration commune de soutien à François Burgat, chercheur français harcelé judiciairement en France pour ses prises de position sur les crimes commis contre le peuple palestinien, en particulier dans la bande de Gaza.

Les guerres, les conflits armés et les régimes autoritaires entraînent souvent des violations graves des droits de l'homme qui peuvent constituer des crimes de guerre ou même des crimes contre l'humanité, tels que la torture systématique, les disparitions forcées, les massacres horribles de civils, le génocide et le nettoyage ethnique, entre autres. 

Alkarama est convaincue que l’égalité entre les êtres humains est une grande valeur humaine et représente la pierre angulaire du système des droits de l’homme. 

À l'occasion de la Journée internationale de lutte contre l'islamophobie, Alkarama souligne les graves conséquences de l'islamophobie et du discours de haine contre les musulmans, qui se traduisent par de graves violations de nombreux droits fondamentaux, notamment le droit à la sécurité physique, le droit de pratiquer son culte, la liberté d'expression, le droit à la non-discrimination fondée sur la religion et les droits politiques des citoyens de confession musulmane.