L’interception par les forces d’occupation israéliennes de la « Flottille mondiale de la Résilience » dans les eaux internationales, suivie de la détention et de la torture de centaines de militants et bénévoles humanitaires civils, a provoqué une vaste vague de condamnations juridiques et diplomatiques. De nombreux témoignages concordants font état de violations graves subies par les personnes détenues, notamment des agressions physiques et sexuelles, des mauvais traitements, des humiliations et des actes de torture psychologique.