Articles pour Algérie

Mise à jour: Le 5 septembre 2018, Alkarama a saisi le Rapporteur spécial sur le droit de réunion pacifique et la liberté d’association des Nations Unies du cas de 24 manifestants violemment interpellés le 30 août 2018 par la police alors qu'elles et ils manifestaient pacifiquement à l'occasion de la journée internationale des victimes de disparition forcée.

Le Comité des droits de l’Homme (Comité DH), organe des Nations Unies chargé de la mise en œuvre du Pacte international relatif aux droits civils et politiques (PIDCP) ratifié par l’Algérie en 1989, a rendu une décision reconnaissant la responsabilité des autorités algériennes dans la disparition forcée de Mahmoud Boudjema.

Suite à l’examen de l’Algérie par le Comité des droits de l’homme des Nations Unies (Comité DH), durant lequel Alkarama a soulevé les problématiques importantes dans son rapport, le Comité DH a rendu ses conclusions et recommandations aujourd’hui.

A la suite de son examen par le Sous-Comité d’accréditation (SCA) de l’Alliance mondiale des institutions nationales des droits de l’homme (GANHRI) en mai 2018, le Conseil national des droits de l’homme (CNDH) algérien s’est vu attribuer le statut B, dénotant un manque d’indépendance vis-à-vis du pouvoir exécutif.

Dans le cadre de l’examen périodique de l’Algérie par le Comité des droits de l’homme (Comité DH ) qui se tiendra les 4 et 5 juillet 2018, Alkarama a soumis son rapport alternatif le 4 juin 2018.

Update: Rafik Belamrania a été libéré le 16 Février 2018.

Le 8 février 2018, Alkarama a saisi  le Secrétaire général des Nations Unies (UNSG) et le Comité des droits de l'homme des Nations Unies (CDHR) du cas de Rafik Belamrania, victime de représailles pour avoir porté plainte devant ce comité, appelant à sa libération immédiate.

Le 18 janvier 2018, Alkarama a adressé une communication urgente au Rapporteur Spécial sur la promotion et la protection du droit à la liberté d’opinion et d’expression (RSFRDX) après l’arrestation d’Amine Fadha – professeur de physique, défenseur des droits de l’homme et membre d’associations caritatives – sur la base de publications sur Facebook, dans lesquelles il aurait critiqué le gouvernement et l’armée.

Le 15 novembre 2017, le défenseur des droits de l’homme Rafik Belamrania a été condamné par le Tribunal criminel de Jijel à cinq années d’emprisonnement pour « apologie du terrorisme ». Il a également été condamné à une peine complémentaire de trois ans de privation de ses droits civils et politiques, signifiant, entre autres, qu'il ne peut être membre d'aucune association ni entreprendre des activités de défense des droits de l'homme.

Après la revue de l’Algérie dans le cadre de l’examen périodique universel en juin 2017, le Conseil des droits de l’homme a adopté, lors de sa 36ème session, le 22 septembre 2017, le document final marquant ainsi la fin de ce troisième cycle pour le pays.

Dans le cadre de l’examen périodique de l’Algérie par le Comité des droits de l’homme (Comité DH) qui se tiendra en 2018, le 24 juillet 2017, Alkarama a soumis sa contribution à la Liste de questions qui sera préparée par les experts du Comité puis publiée au terme de sa