Articles pour Algérie

Le directeur des sites d’information Algérie Direct et Dzair Presse, Adlène Mellah, a de nouveau été arrêté le 9 décembre 2018 lors d’une manifestation de soutien au chanteur Reda City 16 actuellement détenu à la prison d’El Harrach.

Privé de liberté depuis le 13 octobre 2018, le chanteur et acteur

Le chanteur Reda Hamimed se trouve actuellement en détention préventive à la prison d’El Harrach. Il est accusé d’entretenir des liens avec le blogueur Amir Boukhors, connu en Algérie sous le nom d’Amir DZ. Ce dernier dénonce régulièrement sur sa page Facebook des affaires de corruption touchant de hauts dignitaires algériens au grand dam des autorités.

Au cours du mois d’octobre 2018, les autorités algériennes ont tenté d’entraver les activités du blogueur algérien Amir Boukhors, connu sur les réseaux sociaux sous le nom d’Amir DZ, en exerçant des pressions sur ses proches en Algérie alors que celui-ci vit actuellement en France.

Mise à jour: Le 5 septembre 2018, Alkarama a saisi le Rapporteur spécial sur le droit de réunion pacifique et la liberté d’association des Nations Unies du cas de 24 manifestants violemment interpellés le 30 août 2018 par la police alors qu'elles et ils manifestaient pacifiquement à l'occasion de la journée internationale des victimes de disparition forcée.

Le Comité des droits de l’Homme (Comité DH), organe des Nations Unies chargé de la mise en œuvre du Pacte international relatif aux droits civils et politiques (PIDCP) ratifié par l’Algérie en 1989, a rendu une décision reconnaissant la responsabilité des autorités algériennes dans la disparition forcée de Mahmoud Boudjema.

Suite à l’examen de l’Algérie par le Comité des droits de l’homme des Nations Unies (Comité DH), durant lequel Alkarama a soulevé les problématiques importantes dans son rapport, le Comité DH a rendu ses conclusions et recommandations aujourd’hui.

A la suite de son examen par le Sous-Comité d’accréditation (SCA) de l’Alliance mondiale des institutions nationales des droits de l’homme (GANHRI) en mai 2018, le Conseil national des droits de l’homme (CNDH) algérien s’est vu attribuer le statut B, dénotant un manque d’indépendance vis-à-vis du pouvoir exécutif.

Dans le cadre de l’examen périodique de l’Algérie par le Comité des droits de l’homme (Comité DH ) qui se tiendra les 4 et 5 juillet 2018, Alkarama a soumis son rapport alternatif le 4 juin 2018.

Update: Rafik Belamrania a été libéré le 16 Février 2018.

Le 8 février 2018, Alkarama a saisi  le Secrétaire général des Nations Unies (UNSG) et le Comité des droits de l'homme des Nations Unies (CDHR) du cas de Rafik Belamrania, victime de représailles pour avoir porté plainte devant ce comité, appelant à sa libération immédiate.