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Alkarama a documenté des centaines de cas de disparition forcée et de détention secrète en Égypte depuis le coup d’État de juillet 2013, malgré les dénégations persistantes des autorités égyptiennes quant à l’existence d’un tel phénomène dans le pays, a déclaré Mohamed Al-Ahmadi, chercheur en droit et responsable de la communication et des médias de l’organisation.

Chaque année, le 30 août marque la Journée internationale des victimes de disparition forcée, instituée par l’Assemblée générale des Nations Unies dans sa résolution 65/209 du 21 décembre 2010, en hommage aux centaines de milliers de personnes victimes de cette grave violation dans plus de 85 pays à travers le monde au cours des dernières décennies.

Le 8 mai 2026, Alkarama a adressé une nouvelle lettre à Dr Hala bint Mazyed Altuwaijri, Présidente de la Commission saoudienne des droits de l’homme, Institution nationale des droits de l’homme (INDH) du pays, afin de l’appeler, dans le cadre de son mandat, à encourager et à veiller à la mise en œuvre effective de plusieurs avis du Groupe de travail des Nations Unies sur la détention arbitraire (

Alkarama et l’ONG libanaise, Cedar Centre for Legal Studies (CCLS), ont appelé le Comité des Nations Unies contre la torture à reprendre au plus tôt l’examen périodique du Liban, interrompu depuis plusieurs années. 

Alkarama a appris que les autorités émiraties ont libéré l’homme d’affaires yéménite Abdullah Ali Abdulhafidh Abdelwahab, après près de quatre années de détention arbitraire, en lien avec des publications dans lesquelles il critiquait les frappes aériennes émiraties visant des forces relevant du gouvernement reconnu au Yémen. 

Le 19 août, le monde célèbre la Journée mondiale de l’aide humanitaire, instituée par les Nations Unies en hommage aux victimes de l’attentat contre leur siège à Bagdad en 2003, alors que les travailleurs humanitaires et les acteurs de l’aide sont confrontés à l’une des vagues d’attaques systématiques les plus graves jamais enregistrées dans les zones de conflit armé, au premier rang desquelles figure la bande de Gaza occupée. 

Treize ans après le massacre des places Rabaa al-Adawiya et al-Nahda, la justice se fait toujours attendre. 

Le 14 août 2013, les forces de sécurité et l’armée égyptiennes ont donné l’assaut aux deux sit-in pacifiques réclamant le retour du président élu Mohamed Morsi, renversé lors du coup d’État du 3 juillet de la même année, dans une opération décrite comme l’une des plus meurtrières de l’histoire récente de l’Égypte en matière de répression de manifestations. 

Le 15 juillet 2026, Alkarama a soumis une contribution au Comité des droits de l'homme des Nations Unies (CdH) dans le cadre de l'élaboration de son projet d'Observation générale sur l'article 22 du Pacte international relatif aux droits civils et politiques (

Le Groupe de travail des Nations Unies sur la détention arbitraire (GTDA) a rendu son Avis n° 76/2025, concluant que la privation de liberté de Hassan Elfargani Salem, député à la Chambre des représentants libyenne, et de son frère Mohamed Elfargani Salem était arbitraire au regard du droit international.