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Le 4 juin, le monde célèbre la Journée internationale des enfants victimes innocentes de l'agression, proclamée par l’Assemblée générale des Nations Unies dans sa résolution A/RES/ES-7/8 du 19 août 1982, adoptée lors de la reprise de sa septième session extraordinaire d’urgence consacrée à la question de la Palestine.

Alkarama a confirmé la libération de l’étudiant jordanien Mahmoud Al Etewi le 24 mai 2026, après avoir purgé 27 mois de détention, à l’issue d’un procès ne respectant pas les garanties d’un procès équitable, à la suite d’accusations de consultation de sites internet jugés « contraires aux règles ». 

L’interception par les forces d’occupation israéliennes de la « Flottille mondiale de la Résilience » dans les eaux internationales, suivie de la détention et de la torture de centaines de militants et bénévoles humanitaires civils, a provoqué une vaste vague de condamnations juridiques et diplomatiques. De nombreux témoignages concordants font état de violations graves subies par les personnes détenues, notamment des agressions physiques et sexuelles, des mauvais traitements, des humiliations et des actes de torture psychologique.

Alkarama a adressé une correspondance à la Mission permanente de la Tunisie auprès de l’Office des Nations Unies à Genève afin qu’elle intervienne auprès des autorités tunisiennes pour assurer la mise en œuvre des Avis n°2/2025 et

Le 12 mai 2026, Alkarama a soumis au Groupe de travail des Nations Unies sur les disparitions forcées ou involontaires (GTDFI) les cas de trois frères syriens, Fouad Ahmed Doum, Maher Ahmed Doum et Reda Ahmed Doum, arrêtés arbitrairement puis disparus à Homs en septembre 2011. 

Le sort inconnu des frères DOUM 

Le Haut-Commissaire des Nations unies aux droits de l’homme, Volker Türk, a exhorté la Tunisie à mettre un terme à l’escalade de la répression visant les organisations de la société civile, les journalistes, les défenseurs des droits humains, les figures de l’opposition, les militants ainsi que les magistrats, à travers des poursuites pénales et des restrictions administratives. 

À l’occasion de la Journée mondiale de la liberté de la presse, célébrée le 3 mai, le constat est préoccupant dans le monde arabe : les libertés médiatiques y sont en net recul. Les journalistes font face à des restrictions croissantes, tandis que des lois et des dispositifs sécuritaires servent à faire taire les voix indépendantes.

Le gouvernement syrien s’est vu remettre cinq de ses ressortissants, détenus arbitrairement par les autorités de Benghazi affiliées au maréchal à la retraite Khalifa Haftar, après avoir été arrêtés pour avoir célébré la chute de l’ancien régime dans leur pays et l’annonce de la « libération » de la capitale Damas en décembre 2024.

En Irak, la détenue yéménite Hasna Ali Yahya Hussayn souffre de maladies chroniques et endure des conditions de détention extrêmement difficiles, d’après des sources de défense des droits humains relayées par Alkarama.