Treize ans après le massacre des places Rabaa al-Adawiya et al-Nahda, la justice se fait toujours attendre.
Le 14 août 2013, les forces de sécurité et l’armée égyptiennes ont donné l’assaut aux deux sit-in pacifiques réclamant le retour du président élu Mohamed Morsi, renversé lors du coup d’État du 3 juillet de la même année, dans une opération décrite comme l’une des plus meurtrières de l’histoire récente de l’Égypte en matière de répression de manifestations.