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Baha Mustapha et Mohamed Abo Attoth ont été refoulés vers la Syrie par les autorités pakistanaises le 4 mai 2002 pour le premier et par les autorités turques le 4 février 1992 pour le second. Tous deux ont été arrêtés puis libérés avant d'être à nouveau arrêtés. Depuis le massacre de Saidnaya en juillet 2008, tous deux ont disparu.

Alkarama s'est adressé le 11 mars 2010 au Groupe de travail sur les disparitions forcées et involontaires, le priant d'intervenir auprès du gouvernement syrien afin que les deux réapparaissent et soient placés sous la protection de la loi.
Inquiètes de la détérioration de l'état de santé de l'avocat syrien M. Haitham Al-Maleh, actuellement retenu contre son gré à la prison centrale de Damas (Adra), vingt-et-une organisations de défense des droits de l'homme ont signé le présent communiqué de presse. M. Al-Maleh souffre actuellement de graves problèmes de santé associés au diabète, à l'hyperactivité de sa thyroïde et à la grippe, qui, étant donné son âge (79 ans), représentent une grave menace pour sa vie.
Maan-Aqil
Alkarama vient d'apprendre que Ma'an Aqil, journaliste syrien, a été libéré par les autorités syriennes mardi 23 février 2010, après avoir été détenu pendant environ 3 mois sans aucune procédure légale.

Le journaliste d'Al-Thawra, quotidien basé à Damas, a été arrêté par des forces de la direction des services des renseignements

abderrahmankoki
Alkarama vient d'apprendre que Abdul Rahman Koki a été libéré après avoir reçu la grâce présidentielle hier, mardi 16 février 2010.
abderrahmankoki
Alkarama vient d'apprendre que Cheikh Abdulrahman Koki a été condamné à un an d'emprisonnement le 10 février 2010 après plus d'un mois de détention au secret, période durant laquelle il n'a pu contacter ni sa famille, ni son avocat.
Le cycle des disparitions forcées des opposants politiques se poursuit en Syrie. Mustafa Ahmed Ben Mohamed, militant et défenseur des droits de l'homme kurde syrien, plus connu sous son nom de plume Pir Rostom, a été enlevé à Alep par des agents des services de la sécurité politique le 5 novembre 2009.
Alkarama a reçu des informations concernant la réapparition de 8 membres de la communauté kurde de Qamishli, qui avaient disparu depuis 2008. Ils avaient été arrêtés entre fin août 2008 et fin novembre 2008, sans qu'aucune information sur leur sort ne soit donnée à leur famille, jusqu'au moment où ils furent présentés devant la Cour suprême de sûreté de l'Etat à Damas, le 13 septembre 2009. Suite à leur audition, ils ont été transférés dans l'aile des prisonniers politiques de la prison de Adra.
Aujourd'hui, Alkarama a saisi le Groupe de travail sur la détention arbitraire lui demandant d'intervenir dans le cas d'Abdurrahman Koki, une importante figure religieuse syrienne, âgée de 40 ans, qui a été arrêtée le 22 octobre 2009 par les Services de sécurité politique, une des branches des Services de renseignement syriens, pour avoir exprimé ses positions religieuses et politiques lors d'une émission de la chaîne télévisée Al Jazeera.
Alkarama a adressé aujourd'hui au Secrétaire général des Nations Unies une communication concernant l'affaire de M Haithem Al Maleh, avocat syrien de 78 ans et défenseur des droits de l'homme, qui doit comparaître devant un tribunal militaire, en dépit du fait qu'il n'a pas de statut militaire. Il est accusé d'avoir " disséminé de fausses informations qui pourraient affecter le moral de la nation ". Les autorités syriennes ont justifié l'arrestation et la comparution de M Al Maleh devant une autorité judiciaire militaire par l'état d'urgence en vigueur depuis 1963.
Alkarama est surprise de la réponse des autorités syriennes au Groupe de travail sur la détention arbitraire, qui leur a demandé si M Nizar Rastanawi était toujours détenu. Le gouvernement syrien a déclaré que M Rastanawi avait été libéré. Or non seulement, il n'avait pas été relâché mais condamné à 4 années de prison. A la fin de sa peine fixée au 18 avril 2009, il n'a toujours pas été libéré. Sa famille, qui n'a depuis pas été autorisée à le voir, ne sait pas à quel endroit il est détenu. M. Rastanawi est considéré comme ayant disparu.