Alkarama a appris que M. Abdul Khaleq, l'un des "UAE5" -un groupe de cinq défenseurs des droits de l'homme connus pour leurs critiques du gouvernement qui ont été soumis à un procès inéquitable l'année dernière, aux Émirats Arabes Unis ; a à nouveau été arrêté le 22 mai 2012.
Le 20 avril dernier, Sultan bin Kayed Al-Qasimi, président de l'association Islah (Appel à la Réforme) et cousin du gouverneur de Ras Al-Khaimah, a été arrêté par les services de sécurité émiratis qui l'ont immédiatement placé à l'isolement au palais du gouverneur. Cette arrestation arbitraire s'inscrit dans le cadre d'une campagne de répression menée par les autorités émiraties contre les partisans de la réforme politique.
La détention d'Ahmed Mansour durant plus de 7 mois était arbitraire, a annoncé le Groupe de Travail des Nations Unies sur la Détention Arbitraire, à propos de cet éminent défenseur des droits de l'homme, originaire des Emirats et âgé de 42 ans. Il a également appelé les autorités émiraties à lui accorder réparation pour ce traitement injuste. Il semble effectivement que Mansour ait pu bénéficier d'une grâce inattendue, le 28 novembre, suite à la décision de l'ONU dans cette affaire.
"En 2011, La situation de la liberté d'expression s'est aggravée dans les Émirats, a déclaré aujourd'hui Alkarama dans une lettre au Rapporteur Spécial sur la liberté d'expression. La communication raconte en détail les violations des droits de l'homme dirigées contre Faisal Al Zaidi et Rachid Bin Abbad- qui avaient précédemment dénoncés la pratique de la corruption au sein de la Compagnie des aéroports d'Abu Dhabi (ADAC).
(Abou Dabi, le 28 novembre 2011) - Le verdict de culpabilité émis à l'encontre de cinq militants par la Cour suprême fédérale des Émirats arabes unis le 27 novembre 2011 est le résultat d'un procès inique. Le jury de quatre juges étrangers a délivré le verdict via une déclaration de dix minutes au tribunal, condamnant Ahmed Mansoor, un éminent réformateur émirati, à trois ans d'emprisonnement, et chacun des autres prévenus à deux ans, pour insultes publiques aux autorités des Émirats. Les détenus n'ont aucun droit de faire appel dans cette affaire.
Abdessalam Salim, 37 ans, et Omar Akbar, 35 ans, deux Chinois musulmans d'origine ouyghour avaient été arrêtés en juin 2008 à Dubai avec leurs épouses par les forces de sécurité de l'Etat. Après deux ans de détention en cellule d'isolement, ils ont été jugés et condamnés par la Cour suprême fédérale le 29 juin 2010 à dix ans d'emprisonnement pour crime de terrorisme, décision à laquelle ils ne peuvent faire appel.
Une coalition de sept organisations internationales de défense des droits humains réclame une enquête judiciaire indépendante
Dubaï - Le procès devant la Cour suprême fédérale de cinq militants émiratis accusés d'avoir « insulté publiquement » de hauts responsables des Émirats arabes unis sur un forum internet a été foncièrement injuste, et les poursuites contre eux n'ont aucun fondement dans le droit international puisqu'elles violent leur liberté d'expression, a déclaré aujourd'hui une observatrice du procès mandatée par une coalition internationale d'organisations de défense des
Arrêté à son domicile en avril dernier, Ahmed Mansour, éminent défenseur des droits de l'homme, risque d'être condamné à l'issue d'un procès inéquitable le 18 juillet prochain.
Alors qu'il rendait visite à un ami émirati à Ras Al-Khayma le 22 juillet 2009, Mohamed Mostafa, jeune homme de 21 ans d'origine palestinienne, a été arrêté par des agents des services de sécurité. Son frère et ses amis ont également été arrêtés au même moment, mais n'ont été libérés qu'après trois mois de détention sans avoir fait l'objet d'une procédure légale. Au moment de leur arrestation, aucun mandat d'arrêt de justice n'a été présenté et les victimes n'ont pas été informées des raisons de leur arrestation.
Le groupe de travail sur la détention arbitraire des Nations unies vient de notifier officiellement à notre organisation l'Avis N° 8/ 2009 déclarant arbitraire et constituant une violation de la Déclaration universelle des droits de l'homme la privation de liberté dont a été victime M. Hassan Al Diqqi aux Emirats Arabes Unis.